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Quelques temoignages ... | |||||
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Aix en Provence, le 26 février 2009
A.M. Kruyswijk – v.d. Heijden, docteur en médecine naturelle et en médecine orthomoléculaire. Madame X, 38 ans, se plaint de rhumatismes depuis 1 an. Ses mains et ses pieds ont d’abord enflé, puis ses genoux, ses coudes et ses épaules. En plus de l’arthrite, elle souffre de raideur générale et de muscles douloureux. La force musculaire a diminué. En raison de problèmes alimentaires, elle a énormément maigri et pèse 41 kg pour 1,65 m. Elle ne peut plus prendre soin d’elle-même et habite temporairement à nouveau chez ses parents. Elle suit le traitement du rhumatologue, qui prescrit successivement de l’ibuprofen, du voltaren et du métothrexate. De cette médication, elle ne prend que le diclofénac (voltaren), avec peu de résultats. Le diagnostic : arthrite rhumatoïde, où l’on mesure une vitesse de sédimentation des érythrocytes (VS) de 85 mm après une heure. La patiente reprend du poids parce qu’elle ne veut pas prendre la médication chimique, qu’elle ne supporte pas. Heureusement, la dentition a été débarrassée d’amalgame il y a quelques années. Il ne semble pas y avoir d’autres intoxications. En premier lieu, une stratégie commune est élaborée en vue d’améliorer le statut alimentaire de la patiente : elle prend des repas un peu plus copieux et mange plus souvent. La nourriture qui n’est pas bien tolérée est éliminée. A côté de cela, nous travaillons à la flore intestinale, à la désintoxication du foie, aux acides aminés, aux acides gras, aux vitamines et aux minéraux. On intègre ensuite des remèdes pour lutter contre l’arthrite, comme l’huile de poisson, la griffe du diable, les enzymes et la glucosamine. Le résultat de tous nos efforts est que le poids passe à 43 kg, mais les douleurs et les inflammations ne sont pas influencées. La VS continuer d’augmenter. Le rhumatologue prescrit de l’arava, un nouveau remède contre les rhumatismes, qui occasionne à son tour malheureusement des effets secondaires. La patiente n’ose pas en prendre, mais en fait la situation est alors intenable. C’est à ce moment-là que je tombe sur un article au sujet de Lyprinol, qui contient un extrait de lipides stabilisé et breveté de la Perna Canaliculus de Nouvelle-Zélande. Ma première réflexion est que nous avons déjà essayé les huiles de poisson, mais en poursuivant ma lecture, je constate qu’outre des EPA, le produit contient aussi d’autres acides gras ainsi que d’autres substances qui ont apparemment un effet cumulatif positif. Il ressort également de l’étude que l’effet sur les inflammations est 100 fois plus puissant que les EPA, par exemple. Ce n’est pas rien. Je discute donc avec elle des possibilités de Lyprinol, et nous convenons qu’elle va faire un essai. Dans ce contexte, la VS est un instrument de mesure objectivable. A partir de septembre 2002, Lyprinol est administré dans un dosage de 2 capsules 2 fois par jour. Le rhumatologue est informé; heureusement, il ne s’oppose pas à l’expérience. Après 6 semaines, la VS a baissé à 73 mm, les douleurs semblent être moins aiguës. Après 3 mois, la sédimentation a baissé à 46 mm, un résultat remarquable. Il n’y a plus eu d’arthrite, la patiente démarre plus facilement la journée, les douleurs n’ont pas disparu mais sont mieux gérables. Entre-temps, la patiente a repris des études à l’université. A ce stade, il n’est pas encore possible de diminuer le dosage de Lyprinol, mais nous tenterons assurément de le faire si la stabilisation du rhumatisme se poursuit. Rijkswijk, le 10 mars 2003
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LyprinolTM - Derniere mise a jour 10.2011
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